Archéologie

Les diagnostics archéologiques ont débuté au mois d’août 2008.
Les archéologues de l’INRAP (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives) ont été sur le terrain afin d’évaluer l’importance et la nature des vestiges enfouis le long du futur tracé.

La construction d’un ouvrage autoroutier tel que l’A65 implique des terrassements de grande ampleur qui, en remaniant les sols, peuvent porter atteinte aux vestiges. C’est aussi, grâce à l’archéologie préventive, une opportunité exceptionnelle d’acquérir des connaissances inédites sur notre histoire.

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Ce sont donc 102 km, sur un linéaire de 150 km au total entre Langon et Pau, qui ont été soumis à une reconnaissance archéologique afin de déterminer les mesures ou les interventions de recherche à mettre en oeuvre pour assurer la préservation et la connaissance de ce patrimoine archéologique. Le diagnostic a été fait par quadrillage systématique des zones à prospecter. Les sondages ont été réalisés jusqu’à la fin de l’année 2008.

La région Aquitaine possède un riche patrimoine archéologique, bien connu des chercheurs, cependant les territoires traversés par l’A65 avaient été peu explorés auparavant. L’A65 et les opérations d’archéologie préventive ont permis d’améliorer la connaissance sur l’occupation des sols à différentes périodes de notre histoire.

Les opérations d’archéologie ont été coordonnées depuis une base opérationnelle située à Roquefort, mise à disposition de l’INRAP par A’LIÉNOR et son constructeur le GIE A65 Pau-Langon.